Des encres végétales biologiques pour nos emballages (Sept.2020)

Nous avons décidé de travailler dorénavant avec un imprimeur situé en Belgique, qui imprime sur papier recyclé FSC avec des encres végétales biologiques. C’est très important pour nous de pouvoir proposer des emballages ayant le moins d’impact possible pour l’environnement c’est pourquoi plusieurs aspects chez la firme Kliemo, située à Eupen nous ont plu. Tout d’abord le fait de soutenir une imprimerie locale. Ensuite la possibilité de continuer à proposer des emballages en papier recyclé, ici certifiés FSC, mais en plus imprimés à partir uniquement d’encres végétales biologiques.

Un nouveau shampoing anti-poux (septembre 2020)

Un nouveau shampoing pour la rentrée. A votre demande il est enfin là, juste à temps : le shampoing « anti-poux », entièrement naturel et sans SCI. Utilisé en mode préventif, ce shampoing éloigne les poux grâce à une synergie appropriée d’huile végétales et essentielles répulsives : l’huile végétale de neem est un insecticide naturel (reconnaissable à son odeur), tandis que l’huile essentielle de lavandin est depuis longtemps déjà utilisée pour éloigner les poux (et peut s’appliquer pure sur le cuir chevelu). 

Commandez-le dès à présent sur notre boutique en ligne !

A l’école on partage tout… y compris les poux ! Alors autant prévoir la prochaine vague et utiliser un shampoing répulsif entièrement naturel, au quotidien, histoire de mettre ces petites bêtes à l’écart!

Composé notamment d’huile végétale de neem, un insecticide entièrement naturel, et d’huile essentielle de lavandin, ce shampoing solide est idéal en cas de poux. Il peut être utilisé quotidiennement.

Ingrédients :  huile de colza belge, huile d’olive bio, huile de coco bio, huile de neem bio, eau,  huile de ricin bio, glycérine, mélange d’huiles essentielles, argile rouge. Surgras à 6%. Sans SCI, sans tensioactifs.

Utilisation : Appliquer directement sur cheveux mouillés à différents endroits et frotter, ensuite bien rincer.Au début pour éviter « l’effet paille » sur certains cheveux, ou si des résidus de savon subsistent, le mieux est de faire un 2° rinçage à l’eau vinaigrée (une cuillère à soupe pour une carafe d’eau tiède) qui éliminera les résidus de savon et assainira votre cuir chevelu. Le rinçage au vinaigre est un excellent après-shampoing et démêlant qui rendra vos cheveux très soyeux!  Il faudra quelques lavages pour que votre peau et vos cheveux s’habituent à ce procédé très naturel. Peu à peu ce second rinçage à l’eau vinaigrée ne sera plus nécessaire. En général, ce second rinçage n’est pas utile chez les enfants.

Pratique : sa forme arrondie vous permet, une fois déballé et dans la douche, de le différencier du savon corps.

Conservation : au sec 

Précaution* : Les huile essentielles sont déconseillées aux femmes enceintes ou allaitantes et aux enfants de moins de 3 ans à cause des allergènes contenus dans les huiles essentielles (linalol, limonene)* .

* Il existe au total 26 substances, qui sont de petites molécules volatiles et odorantes, qui peuvent dans de rares cas (entre 0.5% et 5% de la population) provoquer sur certaines peaux sensibles des réactions allergiques. C’est pour cela qu’ils sont présents dans la composition des produits : même s’ils ne sont pas ajoutés intentionnellement par le fabricant, leur présence doit être signalée. Ainsi, un utilisateur qui sait présenter une intolérance cutanée à une substance odorante (même naturelle !) peut ainsi être informé de sa présence dans un produit.

Savon ou gel hydroalcoolique ? (Avril 2020)

En cette période de pandémie Slow Cosmétique nous explique en détail la différence entre savon et gel hydroalcoolique

Le lavage des mains au savon est LA recommandation numéro 1 en période d’épidémie. Et c’est plus efficace que le gel mains ! On vous explique tout…

Pourquoi se laver les mains ?

Parce qu’elles sont le principal vecteur de microbes et d’impuretés dans notre environnement. Nos mains touchent en effet bien des surfaces au cours de la journée, et nous les portons volontiers au visage, au nez, à la bouche… Du coup, les autorités recommandent de se laver les mains à l’eau et au savon aussi souvent que possible, et certainement après tous contacts avec des surfaces « publiques » car le lavage des mains réduit les quantités de tous types de germes et de produits impurs sur les mains.

Avec quoi se laver les mains ?

Avec du savon et de l’eau pardi ! Le savon est idéal pour éliminer TOUS types de germes et virus des mains. Ce n’est que si le savon et l’eau ne sont pas disponibles, qu’il faut alors opter pour l’utilisation d’un gel désinfectant pour les mains. Ce gel devra contenir au moins 60% d’alcool à 90°, difficile à trouver et encore plus à faire à la maison. Le gel peut aider à éviter de tomber malade et de propager des germes, mais il est moins efficace que le lavage au savon (voir notamment l’étude de l’équipe du dr. Hirose de l’université de Tokyo).

Nos principaux alliés pour se laver correctement les mains sont donc, dans l’ordre :

  • les savons liquides : il s’agit de véritables savons et non de gels douche ou gels lavants. Ne pas confondre : les gels moussants sont à base de sodium laureth sulfate ou autres tensio-actifs, alors que les savons sont le résultat de la saponification d’huiles grâce à de la lessive de soude (vous devez trouver dans l’INCI les mots sodium olivate, sodium palmate, sodium xxx-ate). C’est cette présence de corps gras saponifiés qui est importante, alors utilisez du savon liquide plutôt que des gels de type « pousse-mousse » etc. Vérifiez la liste des ingrédients.

  • les savons solides : ils sont adaptés au lavage des mains et font parfaitement le job. Mais ils sont moins nomades que les savons liquides qu’on peut verser dans un petit flacon et emporter partout avec soi. Ils sont aussi un peu moins hygiéniques s’ils ont baigné par exemple dans de l’eau au lieu d’être bien suspendus et séchés à l’air libre, et qu’ils sont utilisés par beaucoup de monde. Cependant il est faux de penser qu’il pourraient être colonisés par des bactéries sur le savon lui-même, car vous pensez bien que le savon lui-même est un milieu tout à fait hostile aux germes et bactéries.

  • les gels hydroalcooliques : ils ne sont nécessaires que lorsqu’on sera « sans eau » pendant plus d’une heure. Le savon et l’eau ne sont pas utilisables ? Alors on doit avoir recours au gel. Mais c’est seulement quand il n’y a pas d’eau (voir ce rapport de l’ANSM). Cela peut être le cas pendant plus d’une heure ou deux (exemple dans le train ou dans un bus). Le reste du temps, mieux vaut avoir son petit flacon de savon liquide et aller aux toilettes ou au robinet pour se laver les mains avec.

Pourquoi le gel hydroalcoolique est-il moins efficace ?

Il y a plusieurs raisons. D’une part, c’est parce que les gens l’utilisent mal, mais aussi parce que seule la formule d’un savon (un vrai) « brise » les lipides du virus…

Ainsi par exemple, les gens sont susceptibles de mal utiliser le gel, de n’en mettre pas assez sur les mains, ou d’essuyer le gel avant qu’il n’aie complètement séché et pu effectuer son travail de désinfection. Des études prouvent que c’est souvent le cas hélas, sauf dans les milieux hospitaliers ou le gel a prouvé son efficacité.

Autre exemple parlant, on sait que le virus de la grippe peut survivre dans le mucus des sécrétions expectorées même s’il est en contact pendant 2 minutes avec un gel désinfectant. C’est une étude Japonaise récente qui le prouve (toujours par l’équipe du dr. Hirose). Dans cette étude, le même virus exposé à du savon ne survit pas au delà de 30 secondes. On sait en effet que le virus de la grippe, tout comme le coronavirus, a une enveloppe de lipides, une capside qui préserve son ARN (acide nucléique) à l’intérieur du virus. Et le savon est un détergent qui peut briser les lipides. CQFD (lire aussi l’interview de l’épidémiologiste américain Stephen Morse de la Columbia University of New York).

Du shampoing sans tensioactifs ! (mars 2020)

Des shampoings sans SCI 

De plus en plus de shampoings solides contiennent du SCI (Sodium Cocoyl Isethionate ), un tensioactif qui agit en tant qu’agent moussant. Il permet de fabriquer des shampoings plus facilement et à moindre coût. Mais, car il y a toujours un mais…

Que le SCI soit issu du coco ne veut pas dire qu’il est naturel puisqu’il est issu d’un processus de transformation de synthèse polluant. De plus il n’est pas biodégradable à 100 %.

Que le SCI soit vanté pour être » sans sulfate » ne veut pas dire qu’il est neutre pour la santé et l’environnement. En effet, comme il faut le doser fortement (de 30 à 60% dans la recette), sa toxicité sur les milieux aquatiques pose largement question. De plus, il peut être irritant pour le cuir chevelu et l’assécher fortement à long terme, selon l’expérience de certaines personnes.

Si vous avez choisi de passer à un shampoing solide c’est surtout pour éviter les ingrédients de synthèse tels que les laureth sulfates, parabènes, silicones etc,… Vous proposer un shampoing solide qui ne contient pas ces ingrédients mais auquel on rajouterait des tensioactifs ne fait pas sens pour nous!

C’est pourquoi à L’Arbre à Savon nous avons fait le choix de ne pas utiliser de SCI ou autre tensioactif. Nous utilisons à la place le pouvoir moussant venant naturellement des nos huiles végétales. Toute huile végétale a des vertus différentes (hydratante, régénérante, assouplissante etc) mais aussi un pouvoir moussant différent. Nous avons sélectionné les meilleures pour vous.

Cela vous garantit un shampoing doux et hydratant, obtenu par saponification à froid.

Le pH de notre shampoing se situe aux environs de 8 (alcalin), çàd assez proche du shampoing au pH neutre (7 étant neutre sur une échelle de 0 à 14). Le cheveu a un pH acide (< 7) mais il s’auto-régule. Il est toutefois conseillé un second rinçage à l’eau vinaigrée (pH acide) pour ré-équilibrer le pH (1 càs par litre d’eau chaude). C’est aussi le meilleur moyen de faciliter le passage au shampoing solide lorsque le cheveu semble poisseux au début (le temps que le cheveu élimine les anciens résidus de synthèse, tels que silicones etc).

Le vinaigre était un après-shampoing utilisé par nos grands-mères, qui laisse le cheveu tout soyeux et en plus c’est un démêlant naturel ! Pas besoin donc de vous vendre un après-shampoing, notre shampoing nettoie et hydrate (par le surgraissage et la glycérine naturellement produite) , le vinaigre démêlera et rendra votre cheveu soyeux. Réduire le nombre de produits dans notre salle de bain, c’est un aussi un geste pour demain ! Et quand ceux-ci en plus sont naturels que demander de plus ?

Un nouveau dentifrice (2018)

Enfin il est arrivé : le nouveau DENTIFRICE SOLIDE, un dentifrice savon à l’huile d’olive d’origine biologique agrémenté d’un agréable mélange d’huiles essentielles (d’origine biologique également) rafraichissantes et aux propriétés bienfaisantes pour l’hygiène buccale et dentaire quotidienne.

Sain : pas question ici de microbilles plastiques, de tensioactifs, d’édulcorants et conservateurs, ni de fluor! 

Facile : il suffit d’humidifier la brosse à dents pour prendre une toute petite quantité de dentifrice

Economique : un petit pot de 30g dure entre 2 et 3 mois.

Visite d’une distillerie à Madagascar (2018)

J’ai visité pour vous une distillerie artisanale à Madagascar… En effet, j’ai eu la chance de m’y rendre cet été et me devais de visiter l’une de ses disitilleries (en pirogue, carrément!) . Beaucoup d’huiles essentielles proviennent de Madagascar, dont notamment le giroflier et l’ylang ylang que vous retrouvez dans mes savons. Etant dans la partie centrale, la distillerie que j’ai visitée produit l’huile essentielle de niaouli, de ravintsara, d’hélichryse et d’eucalyptus citronné (toutes très utiles dans la pharmacie familiale!). La vanille quant à elle est distillée dans le nord. Les femmes doivent cueillir 600kg de feuilles pour remplir la cuve, chauffée au charbon durant plusieurs heures pour en faire évaporer la meilleure partie, conduite dans un alambic pour refroidir le tout. La condensation permet d’obtenir un liquide (eau+huile que l’on sépare). Une distillerie vraiment artisanale, très rudimentaire mais cela suffit pour obtenir des huiles essentielles de haute qualité. J’ai pu en acheter sur place ce jour là mais malheureusement le transport coûte cher et acheter directement au producteur est quasi impossible.

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Une installation simple mais efficace, à partir de matériaux locaux et de récupération notamment.
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La cuve contient 600kg de feuilles, cueillies par les femmes dans les alentours de la distillerie
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La cuve est chauffée au charbon, par la partie sur la droite
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En fin de processus, une cuve de refroidissement dans laquelle se trouve l’alambic, pour condenser les vapeurs et récolter le liquide

 

Mission en Guinée Conakry (2018)

L’Arbre à Savon  en Guinée Conakry

J’ai eu l’occasion unique de partir en avril 2018 via l’association « Exchange Expertise » donner une formation en savonnerie à Conakry, capitale de la Guinée. Ces deux semaines de mission à Conakry ont permis à la savonnerie familiale « Agape+ » de recevoir une aide technique afin d’améliorer sa gamme et de la diversifier. Mon expertise aura servi à l’entreprise mais également aux différents groupements que la responsable forme à Conakry et dans les villages à devenir plus autonomes.  Une expérience humaine inoubliable!

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La mission s’est terminée par un reportage au JT guinéen et un article de presse.

Voir l’article de presse complet.

Visualisez la vidéo du JT de 22Heures en Guinée !

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Du karité naturel et responsable (2017)

Le beurre de karité utilisé dorénavant pour les savons, shampoings, savon à barbe et baume à lèvre provient directement de l’association « Tamneere » à Guillé, près de Ouagadougou au Burkina. Cette association est un groupement de femmes qui travaillent de manière traditionnelle et mettent en avant leur savoir. Tamneere forme les femmes, finance les frais de production et rachète leur production de manière équitable.

La plupart du karité utilisé chez nous est extrait chimiquement et perd donc 50 à 80% si pas la totalité des ses propriétés naturelles de par le processus à haute température et les solvants (cancérigènes) utilisés. Il est fabriqué à l’échelle industrielle, au détriment des populations locales et vendu à bas prix. Plus d’infos sur le karité raffiné via l’article du magazine Feminin Bio.

Pour offrir une telle qualité de beurre de karité :

  • Les arbres à karité (endémiques) sont répertoriés et poussent dans des zone exemptes de produits chimiques
  • La collecte se fait manuellement durant la saison des pluies
  •  Le processus passe par de très nombreuses étapes, toutes manuelles elles aussi
  •  Le beurre de karité n’est ni raffiné ni désodorisé

karite1bEtapes d’extraction du beurre:

Récolte du fruit de Karité sur les arbres
Cuisson des noyaux
Séchage et décorticage des noix de Karité
Séchage des noix
Concassage
Torréfaction des noix
Broyage des noix au moulin (seul procédé mécanique !)
Barattage de pâte de Karité (étape la plus éprouvante pour les femmes) suivit de nombreux rinçages
Cuisson de la pâte de Karité pour obtenir l’huile
Filtration et décantation
Après une dernière filtration, obtention d’un beurre 100 % pur et naturel !!!

 

 

Vertus du beurre de Karité

Les vertus sont nombreuses, le beurre de Karité est composé d’acides gras saturés et insaturés, d’insaponifiable et de vitamines A, D, E, F.
Il protège, répare et nourrit la peau et le cuir chevelu. Il a une action cicatrisante et ralentit le vieillissement de la peau. Utilisé aussi par les sportifs pour masser les muscles après l’effort.

Utilisations :

  • Pour les peaux sèches (hydratation, regénaration)
  • Chez les femmes enceintes pour éviter les vergetures
  • Chez le nouveau-né, comme massage et filtre contre la pollution
  • Comme après-soleil pour régénérer la peau
  • Sur les cheveux secs
  • Pour les lèvres
  • Comme cicatrisant sur une blessure 

Conseil : prendre le karité dans les mains pour le faire fondre et appliquer sur la peau, les cheveux.

Via la boutique en ligne, je vous propose ce beurre de karité de grande qualité en petits pots de 200g, à utiliser comme crème de soin.

De l’huile de colza belge, visite chez Alvenat (2015)

Il est important pour nous de connaître les personnes qui fabriquent nos ingrédients, leur projet, leur philosophie.C’est dans cette optique que j’ai eu la chance aujourd’hui de visiter notre fournissur d’huile de colza, Alvenat, à Achêne, dans le Condroz.  L’huile de colza d’Alvenat provient uniquement des cultures de proximité (dans un rayon de 50km) et y est acheminée pour y être pressée à froid. Le processus mécanique permet de conserver toutes les caractéristiques du colza et notamment un excellent rapport omega3/omega 6 ainsi qu’un taux anti-oxydants très élevé !  L’équipe d’Alvenat a fait le choix de la première pression à froid, ce qui signifie qu’il n’est pas fait appel à un processus chimique d’extraction ni de chauffe du colza. L’élément oléagineux utilisé pour l’huile de colza Alvenat se trouve dans le grain extrait de la silique, le fruit de la plante. Le colza  est garanti non-OGM et cultivé de manière raisonnée.

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Cette huile confère à nos savons un avantage certain au niveau de la santé de notre peau, une hydratation maximum qui évite le déssechement. En amont, cela nous permet de soutenir des agriculteurs locaux, un producteur passioné, ayant à coeur de proposer une huile de première qualité, meilleure pour la santé et au goût incomparable !

Pour plus d’informations et leurs points de vente, suivez le lien : http://www.alvenatproduction.com